« Barbara cause du spleen, de cette mélancolie très adolescente, très tourmentée... un peu extrême. Ça fait penser aussi un peu à Baudelaire. Et puis aussi le plaisir de se vautrer dans la mélancolie, cet espèce de plaisir adolescent de se sentir mal, et en même temps quand on se sent mal on a l'impression qu'on est très intense, qu'on est supérieur au reste de la planète, de tous ces imbéciles qui vont bien.
Il y a ça dans Barbara. »
(France Inter - 30/06/2012)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire